Mardi 13 novembre 2007

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Concert des Elephant victim's du 07/09/2007 au Shomrock au Havre; Notre première scène ensemble, bon concert. Bientôt un my space pour répendre notre musique.
Batterie: Francky
Guitar, backing: Erwan
Chant: Cédric
et votre serviteur à la basse.Jako


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Par jako
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Lundi 18 juin 2007

Artiste des médias ou indéfinissable travailleur de l'art, Kiki est passé maître dans l'art de la provocation. Titulaire d'un diplôme de l'académie des Beaux-arts de Moscou, les années 70 le voient imposer la dictature graphique au sein du quotidien Libération avec le groupe Bazooka avant d'en être licencié pour non-conformisme avec la ligne du journal.
Hommage et dérision sa signature, Kiki Picasso, achève au bas de ses peinture et dessins quelques concepts issus du modernisme et du réalisme politique bien pensants.

Un pseudonyme qu'il abandonne sous la contrainte d'un procès intenté par les ayants droits du grand peintre. Pirate cathodique dans les années 80, Kiki fonde Art Force Industrie, un studio de création vidéo dont bon nombre de productions envahissent les chaînes TV. Concepteur multimédia et protéiforme, il conçoit des chars pour la Gay Pride et la Techno Parade, investissant à la fois et le monde de la nuit où il intervient comme vidéo performeur au sein de la scène fétichiste.

En 2002 il retrouve son " frère d'art " Loulou Picasso pour animer ensemble un regard moderne.com, un site Web où chaque collaborateur (Olivia Clavel, Anne van der Linden, Elli …) apporte à chaud un contrepoint graphique à des dépêches d'actualité.

Le film Substitution n°4 présenté à l'occasion de cette exposition est un véritable " cut-up " hallucinogène d'images détournées, une hormone cérébrale de substitution à la télévision qualifié par Kiki " d'outil génocidaire de temps, de pensées et de passions humaines ".

Il est le père de Kim Chapiron (réalisateur de Sheitan qu'il a coécrit et membre du collectif d'artistes Kourtrajmé).

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Par jako
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Mardi 12 juin 2007

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Je ne vais pas vous faire la nécro de ces deux hommes mais la suite vos d'être lu...

En 1917, les États-Unis entrent dans le conflit mondial. Pour échapper à la mobilisation, les anarchistes Ferdinando Sacco (dit Nicola Sacco) et Bartolomeo Vanzetti se réfugient au mexique avec une trentaine d’insoumis. Quand ils rentrent clandestinement aux USA, quelques mois plus tard, de nouvelles lois sur l’immigration suscitent la colère des anarchistes et des attentats visent les responsables de cette politique xénophobe.

En 1920, la répression policière s’abat sur le mouvement libertaire, provoquant notamment la mort d’Andréa Salsedo. C’est dans ce contexte de chasse aux "subversifs" qu’ont lieu deux hold-up : le 24 décembre 1919 à Bridgewater, et le 15 avril 1920 à South Braintree, ou deux convoyeurs sont tués.

Le 5 mai 1920, Sacco et Vanzetti sont arrêtés par la police. Le 16 août, Vanzetti est condamné pour le premier braquage à 15 ans de prison. Le 11 septembre 1920, Sacco et Vanzetti sont accusés du meurtre des convoyeurs. C’est le début de l’affaire "Sacco et Vanzetti". Le procès du 31 mai au 14 juillet 1921 les déclare coupables. Des comités de soutien se créent dans le monde entier pour clamer l’innocence des deux inculpés. Mais ni les immenses manifestations internationales, ni le manque de preuves formelles ne feront reculer la "logique" juridico-politique.

Le 12 mai 1926, leur condamnation à mort est confirmée. Le 23 août 1927, Sacco et Vanzetti sont exécutés sur la chaise électrique, suscitant une réprobation mondiale.

En 1977, 50 ans après leur exécution, leur mémoire est réhabilitée par le gouverneur du Massachusetts...

 

 

 

 

 

Dans les années récentes, des données nouvelles sont apparues, qui font ressortir un élément que les historiens les plus lucides n´avaient jusque-là que soupçonné : le rôle crucial du ministère de la Justice à toutes les phases de l´affaire.

 

Les antennes du Department of Justice se sont étendues. Il regroupe la police, les services secrets, notamment le Bureau of Investigation, ancêtre du F.B.I. Il intervient dans les procès par l´entremise des Procureurs généraux, mais aussi par des tentatives multiples pour influencer les juges. Ce Ministère n´ayant pas obtenu du Congrès autant d´argent qu´il le souhaitait, il lui faut multiplier à la fois les vociférations, les preuves du danger et les signes d´efficacité. En outre, son patron, A. Mitchell Palmer, ambitionne la Maison Blanche.

 

 

Les institutions qui incarnent la légitimité américaine sont toutes en état de guerre contre l´ " ennemi intérieur ". A partir du 7 novembre 1919 s´inaugure la nouvelle chasse aux sorcières, organisée par Palmer. Le raid le plus important aura lieu le 2 janvier 1920, avec l´arrestation de 2 500 suspects dans trente-trois villes, qu’on ne légalisera qu’après

coup.

 

Sur le procès de Sacco et Vanzetti plane le soupçon d´un réglement de comptes : le Bureau of Investigation n´ayant pas réussi à démontrer leur participation à ces actions veut les leur faire payer en leur imputant un crime sur lequel ils ont peut-être quelques informations mais auquel ils n´ont pas participé.

 

Si le véritable enjeu est bien le fonctionnement de la justice américaine et son caractère de classe, le fait nouveau est l’expansion de l´appareil répressif de l´État fédéral, qui se prolongera dans le F.B.I. Les années 1920 marquent l´entrée des grandes bureaucraties, publiques et privées, comme agents de l´histoire sociale, décideurs au nom de la démocratie, désormais pudiquement baptisée " démocratie industrielle ". Un monde a disparu. Fort peu d´Américains ont perçu ce développement et s´y sont opposés. L'époque ne remit guère en cause les pouvoirs de l´Exécutif en matière de police intérieure.

 

Aux États-Unis, le procès de Sacco et Vanzetti balise la fin de l´ère des répressions sauvages. Un autre univers a surgi, deux systèmes de béton désormais se complètent : le monde des décideurs et celui des administrateurs. Le premier est une structure complexe de recours et de négociations collectives et publiques, que la République américaine est l´une des toutes premières nations à surimposer aux conflits sociaux. Le second est une machine anonyme et formidable de gestion administrative et bureaucratique, dirigée contre le petit peuple, exclu de ces tractations ou extérieur au soi-disant système d´équilibre des forces. Désormais, l´individu isolé ne pourra lutter qu´en entrant dans des coalitions destinées à préserver ses intérêts.

 

Plus qu´une page noire de l´histoire américaine, l´affaire Sacco-Vanzetti est la réaction cohérente d´institutions américaines soutenues par les conservateurs, mais aussi par les libéraux. C´était en effet une tragédie, dont le sens échappa à la plupart de ses participants : si au lieu de définir leurs ennemis en termes trop généraux, ils avaient visé une cible bien délimitée, le Bureau of Investigation, la partie aurait peut-être eu une issue différente.

 

Un malaise, de mauvaises ondes, je suis obligée de penser au fameux 11 septembre 2001 ou la victime fut cette fois ci cette fameuse Amérique.................. »

Par jako
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Mercredi 6 juin 2007

 

 « NOUS NOUS BATTONS POUR LA LIBERTE, POUR MOI LA PIRE DES CHOSES SERAIT DE VIVRE ESCLAVE »

 

Il est né en 1953 dans le village de Jangalak, dans la vallée du Panjshir, fils d'un officier supérieur de la monarchie Afghane. Il appartient à l'ethnie tadjique. Il a suivi ses études au lycée français Isteqlal de Kaboul, où il a appris le français, avant de faire des études d'ingénieur du génie civil à l'École polytechnique de Kaboul.

 

Jaloux de l'indépendance de son pays, il rejoint la Résistance et la clandestinité en 1973, dès le coup d'État fomenté par le prince Daoud. Pendant cinq années, il fait le coup de feu en compagnie d'à peine une centaine d'hommes, armés de fusils datant du début du siècle.

 

Les communistes prennent officiellement le pouvoir en 1978, et en 1984, au plus fort de la guerre contre les troupes soviétiques, Ahmed Chah Massoud crée et prend la tête du Conseil de surveillance, qui va vite devenir le véritable centre politique de tout le nord de l'Afghanistan — au total son influence s'étend sur 15 des 29 provinces afghanes —, avec des attributions très larges comprenant : affaires politiques, administratives et militaires. Il est un tacticien et un stratège hors pair et le seul chef de la Résistance à n’avoir jamais réussi à imposer une trêve avec l’Armée rouge en échange de son retrait.

 

Indépendant et opposé aux extrémistes religieux ou politiques, il a toujours eu des relations tumultueuses avec les Pakistanais, les Américains, les Saoudiens, comme avec les tendances pro-iraniennes ou pro-saoudiennes de son propre parti, le Jamiat-Islami. À la différence des Britanniques et des Français, les Américains ne lui faisaient pas confiance (surtout à cause de sa capacité à négocier en 1984 avec Andropov directement) et ne lui envoyèrent que très peu de Stinger qui ont été une arme déterminante dans la résistance.

 

Le 2 juillet 2000, il reçoit une délégation de femmes dans la vallée du Panshir et signe la Charte des droits fondamentaux de la femme afghane, rédigée et promulguée quelques jours plus tôt à Douchanbé (Tadjikistan) par des Afghanes en exil, à l'initiative de l'association NEGAR-Soutien aux femmes

 

Il a été tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahuddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan : les terroristes avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges . Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis ; il est raisonnable de penser que les deux événements étaient coordonnés. L'élection présidentielle afghane d'octobre 2004 montre que sa présence aurait modifié les rapports entre l'armée des occidentaux et le peuple afghan, mais aussi l'attitude indisciplinée des seigneurs de guerre afghans, et le « renouveau » des talibans. À plusieurs reprises, il avait essayé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Oussama ben Laden

Cidessous la lettre que Massoud a envoyé au Américain pour qu'ils arrêtent leurs soutiens au taliban via le Pakitan ,avant que ces derniers seux retournent contre eux

UN MESSAGE AU PEUPLE DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE 

8 octobre 1998 

Par Ahmad Shah MASSOUD, ministre de la Défense, Etat Islamique d'Afghanistan

Communication à la Commission des Relations Internationales du Sénat des Etats-Unis Audience sur les événements en Afghanistan 

Monsieur le président, Messieurs les honorables représentants du peuple et des Etats-Unis d'Amérique, 


Au nom de Dieu,

Je vous envoie ce message aujourd'hui au nom de l'amour pour la liberté et la paix du peuple d'Afghanistan, au nom des Moudjahidine combattants de la liberté qui ont résisté et battu le communisme soviétique, des hommes et des femmes qui résistent toujours à l'oppression et à l'hégémonie étrangère, et au nom de plus d'un million et demi de martyrs afghans qui ont sacrifié leurs vies pour soutenir quelques unes des valeurs et idéaux communs à bien des Américains et des Afghans. Nous sommes à un moment crucial et unique de l'histoire de l'Afghanistan et du monde, un moment où l'Afghanistan traverse encore un autre seuil et connaît une nouvelle période de lutte et de résistance pour assurer sa survie en tant que nation libre et Etat indépendant.

J'ai passé ces vingt dernières années, la plupart de ma vie d'adolescent et d'adulte, aux côtés de mes compatriotes, au service de la nation afghane, à mener une dure bataille pour préserver notre liberté, notre indépendance, notre droit à l'autodétermination et à la dignité. Les Afghans ont combattu pour Dieu et leur pays, seuls parfois, avec l'aide de la communauté internationale à d'autres moments. Contre toute attente, nous, le monde libre et les Afghans, avons arrêté et contrecarré l'expansionnisme soviétique il y a de cela dix ans. Mais les habitants attaqués de mon pays n'ont pu savourer les fruits de la victoire. Au lieu de cela, ils furent jetés dans un tourbillon d'intrigues étrangères, de supercheries gigantesques, et de querelles intestines. Notre pays et notre noble peuple furent brutalisés et victimes d'une avidité qui n'avait pas lieu d'être, d'intentions hégémoniques et de l'ignorance. Nous, Afghans, avons aussi fait des erreurs. Nos défauts sont des conséquences de notre innocence politique, de notre inexpérience, notre vulnérabilité, des représailles, des querelles et d'hommes bouffis d'orgueil. Mais cela ne justifie en aucune façon ce que certains de nos prétendus alliés de la guerre froide ont fait pour saper cette juste victoire et déclencher leurs plans diaboliques de destruction et d'assujettissement de l'Afghanistan.

Aujourd'hui, le monde voit et perçoit clairement les résultats de méfaits aussi inconsidérés. Le Sud de l'Asie Centrale est plongée dans les troubles, et des pays sont au bord de la guerre. La production illégale de la drogue, les activités et les organisations terroristes y sont en hausse. Des massacres de masses à motivation ethnique ou religieuse, des déplacements forcés de populations ont lieu, et les droits de l'homme et de la femme les plus élémentaires sont violés sans vergogne. Le pays a été graduellement occupé par des fanatiques, des extrémistes, des terroristes, des mercenaires, des mafias de la drogue, et des assassins professionnels. Une faction, les Taliban, qui ne représente en aucune manière l'Islam, l'Afghanistan ou notre héritage culturel vieux de plusieurs siècles, a exacerbé cette situation explosive. Ils refusent obstinément de parler ou d'obtenir un compromis avec la moindre autre partie afghane.

Malheureusement, cette sombre réalisation n'aurait pu se matérialiser sans l'aide et l'implication directe de cercles gouvernementaux et non gouvernementaux influents au Pakistan. En dehors de l'aide logistique, du fuel et des armes reçues du Pakistan, nos services de renseignement indiquent que plus de 28 000 citoyens Pakistanais, incluant du personnel paramilitaire et des conseillers militaires sont parties prenantes dans l'occupation des Taliban dans plusieurs régions d'Afghanistan. Actuellement, nous tenons dans nos camps de prisonniers de guerre plus de 500 citoyens pakistanais incluant du personnel militaire. Trois problèmes majeurs - le terrorisme, la drogue et la question des droits de l'homme - ont leur origine dans les zones tenues par les Taliban, mais furent engendrés à l'instigation du Pakistan, formant ainsi imbriqués les angles d'un triangle funeste. Pour beaucoup d'Afghans de toutes ethnie ou religion, l'Afghanistan est un pays à nouveau occupé, pour la deuxième fois en dix ans.

Laissez-moi corriger un certain nombre d'affirmations fallacieuses propagées par les commanditaires des Taliban et leurs lobbies à travers le monde. Dans le court et le long terme cette situation ne profitera à personne, même en cas de contrôle total par les Taliban. Il n'en résultera pas la stabilité, la paix et la prospérité de la région. Le peuple d'Afghanistan n'acceptera pas un régime si répressif. Les pays de la région ne se sentiront jamais en sécurité. La résistance ne cessera pas en Afghanistan. Elle prendra au contraire une nouvelle dimension nationale, englobant les Afghans de toutes les ethnies et de toutes les strates sociales.

Le but est clair. Les Afghans veulent regagner leur droit à l'autodétermination au moyen d'un processus démocratique ou traditionnel acceptable pour notre peuple. Aucun groupe, aucune faction, ni aucun individu n'ont le droit de dicter ou d'imposer leur volonté par la force ou la procuration sur les autres. Mais, d'abord, les obstacles doivent être repoussés, la guerre doit cesser, une paix juste doit être établie ainsi qu'une administration de transition visant à former un gouvernement représentatif.

Nous voulons tendre vers ce noble but.Nous considérons comme de notre devoir de défendre l'humanité contre le fléau de l'intolérance, de la violence et du fanatisme. Mais la communauté internationale et les démocraties du monde ne devraient pas perdre un temps qui est précieux, et devraient jouer leur rôle critique pour aider de toutes les manières possibles le valeureux peuple d'Afghanistan à venir à bout des obstacles qui existent sur le chemin de la liberté, de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Une pression effective devrait être exercée sur les pays qui se dressent contre les aspirations du peuple d'Afghanistan. Je vous convie instamment à engager des discussions constructives et substantielles avec nos représentants et tous les Afghans qui peuvent et veulent s'entendre dans un large consensus en faveur de la paix et de la liberté pour l'Afghanistan.

Avec l'assurance de tout mon respect et mes meilleurs voeux pour le gouvernement et le peuple des Etats-Unis

Ahmad Shah Massoud



Par jako
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Jeudi 10 mai 2007

Avec l’article suivant, vous pourrez juger de ma diversité musicale. J’ai découvert ce génie du haut de mes quinze ou seize ans et vingt cinq ans plus tard je ne m’en lasse toujours pas.

Un petit topo sur l’animal :

 

Méfiez-vous du clébard ! Il mord ! Je devrais dire plutôt : il mordait, car Theodore Roosevelt Taylor, surnommé Hound Dog, n'est plus de ce monde depuis le 12 avril 1975 à Chicago. Le "chien errant" né à Natchez, Mississippi, n'a même pas eu la joie et la satisfaction de voir paraître cet enregistrement public de 74. Curieux itinéraire que celui de Hound Dog Taylor : il signe seulement son premier album en 71 à 54 ans alors qu'il jouait de la guitare professionnellement depuis l'âge de 20 ans !?! J'ai donc découvert ce bluesman méconnu par le biais de cet album

 

 

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Où Taylor et ses deux acolytes des Houserockers (une guitare et une batterie, pas de basse !) enflamment leurs morceaux sur le vif. C'est avant tout une musique forte, saturée, dont le son provient sans doute des années passées dans des clubs bondés et bruyants.
Hound Dog Taylor était un spécialiste du bottleneck, Les amateurs de guitares seront comblés, le son de Hound Dog Taylor est assez exceptionnel, avec frissons dans l'échine garantis. Un mec à classer parmi les géants du boogie blues.

 

 

 

 


Hound Dog Taylor - mid 1960's
Vidéo envoyée par bluesbeat

Par jako
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Vendredi 4 mai 2007

 


Crass.-.Mother.Earth
Vidéo envoyée par domchimic

 

 

CRASS, collectif d'artistes anarcho-punk britannique s'est formé en 1977 autour de Dial house, une maison communautaire près d'Epping dans le Sussex en Angleterre.

La position de Crass était directement liée à l'anarchisme libertaire ou aux courants de pensées politiques communautaristes du XXe siècle. Prenant littéralement le manifeste punk du Do It Yourself. Crass combina la chanson, le film, le collage sonore, le graphisme et la subversion pour lancer un front soutenu critique et novateur contre tout ce qu'il leur paraissait être une culture basée sur la violence, la guerre, le sexisme, l'hypocrisie religieuse et le mode de vie bourgeois du Royaume-Uni thatcherien. Ils furent parmi les pionniers de l'anarcho-pacifisme alternatif et engagé dominant la scène punk.

  • Steve Ignorant - Chanteur
  • N.A. Palmer - Guitare
  • Phil Free - Guitare
  • Pete Wright - Basse
  • Penny Rimbaud - Batterie
  • Gee Vaucher - Artwork
  • Eve Libertine - Chanteuse
  • Joy De Vivre - Chanteuse
  • Mick Duffield - Films

Après être devenus une épine particulièrement irritante dans le flanc du gouvernement de Margareth Thatcher à la suite de la Guerre de Malouines, Crass est resté dans la tourmente. Des questions au Parlement et une tentative de poursuite sous le coup du "UK's Obscene Publications Act" les amena une suite de batailles judiciaires. Le groupe subissait une forme de harcèlement qui lui fit atteindre finalement ses limites.

Le 7 juillet 1984 il donnèrent un ultime concert à Aberdare au Pays de Galles, au bénéfice des mineurs en grève, avant de se retirer à Dial House pour recentrer leurs énergies ailleurs.

Par jako
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Lundi 30 avril 2007
 

Mon coup de gueule :

Cette note est pour ceux qui ne me connaissent pas, un reflet de ma personnalité.

Je ne peux pas dire que je suis de droite, ha ! Ça non, pas de droite ! Je ne suis pas pour les profits réservés aux multi-millionaires, mais je respecte qu’une personne porte à droite, si si j’ai même des amis qui en sont.

Donc vous me direz « tu es de gauche ».

Heu ! Oui et non, j’ai pas mal de points communs avec cette tendance, alors oui je suis un peu de gauche, le partage, aides aux démunis enfin bref, le social.

Centriste ? J’ai du mal à les définir, sont-ce des gens de droite qui ont peur de dire que des idées de gauche sont bonnes ou des camarades qui ont envie de se faire un peu de tunes ?

Bon il ne reste pas trop de trucs sur le marché, mais avec ce qui va suivre, vous trouverez  la réponse,

 

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Le 1er janvier 1994, le Chiapas fait une entrée remarquée dans l'actualité internationale. Quelques milliers de guérilleros sortis de la Forêt lacandone investissent la ville de San Cristóbal de Las Casas. Cette insurrection se réclamant du "zapatisme" attire soudainement l'attention de la communauté internationale sur cette région touristique située à l'extrême sud du Mexique.

Au Chiapas, 30 % de la population est analphabète et plus de 80 % n'a pas accès au système de santé ; 19 % des actifs sont sans ressource et 40 % disposent d'un revenu inférieur au salaire minimum ; 29 % des enfants échappent à la scolarisation obligatoire, 35 % des agglomérations ne possèdent pas l'électricité, trois logements sur cinq n'ont pas l'eau courante. D'autres indices de pauvreté, tous bien supérieurs à la moyenne nationale, pourraient prolonger cette énumération.

 

 L'EZLN clame que la plupart des indigènes veulent laisser derrière eux les siècles de pauvreté, d'abus et de manque d'éducation. Mais qu'ils souhaitent en même temps conserver ce qu'ils jugent positif dans leur mode de vie, ce qui inclue la propriété communale ainsi que les élections publiques des autorités. Les mouvements libertaires et alter mondialiste applaudissent à la création de ces communes qui permettent de lutter contre l'inefficacité du pouvoir central et de répondre aux besoins élémentaires des habitants. Une des grandes forces du mouvement zapatiste est, selon certain, le fait que ce mouvement révolutionnaire ne cherche pas à prendre le pouvoir au Mexique, plutôt à ce que leur voix soient entendues, à ce qu'on respecte plus leurs choix. L'EZLN se bat pour l'autonomie des populations indigènes. Ses membres souhaitent la création d'une société où les communautés puissent s'autogouverner, tout en recevant une aide extérieure dans les domaines où cela est nécessaire.

Contrairement à beaucoup de mouvement révolutionnaire, l'EZLN possède très peu de détracteurs. Les méthodes pacifistes des zapatistes expliquent sûrement cette si faible opposition internationale. Les principaux détracteurs sont le gouvernement mexicain et les médias mexicains (très proches du gouvernement) tentant de criminaliser le mouvement zapatiste

 

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Subcomandante insurgente Marcos, qui se fait appeler désormais "El Delegado Zero", le délégué zéro, est le porte-parole de l’EZLN. Les communiqués poétiques de Marcos, publiés de manière ciblée dans la presse mexicaine ou envoyés au monde entier via l'Internet montrent la capacité des zapatistes à utiliser les armes de ceux là même qui combattent. L'utilisation de l'humour et de la poésie dans des communiqués qui sont finalement ceux d'un groupe armé ont déstabilisé les observateurs de tous bords. Cette utilisation des moyens de communication modernes, alors même qu'ils sont retranchés au fin fond de la jungle Lacandone, en fait des précurseurs. Par exemple, afin de faire prendre conscience de la situation sociale extrêmement précaire des indiens il relate dans l'anecdote suivante

 comment un indien du Chiapas, qui ne connaissait de l'espagnol que les mots "oui" et "non" et qui s'était trompé en répondant lors de son interrogatoire, fut emprisonné pour parricide, cependant l'homme qui venait lui apporter des vivres chaque jour était bel et bien son père ! Lors du soulèvement de 1994 les zapatistes le libérèrent et le remplacèrent en prison par ses gardiens.

 

Bon vous insérez un cd des Clash, ou si vous préférez un bon G.Brassens, si l’anglais vous rebute. Laissez les mots vous imprégner le cerveau et vous comprendrez que je n’aime pas l’armée, la force,l’ injustice, l’autorité, l’argent, la main mise des religions etc.….

Mais j’aime l’écoute, le respect, l’union, l’aide, l’amitié et l’amour…

 

Par jako
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Lundi 23 avril 2007
 

 


Robindesbois
Vidéo envoyée par comptblaah

Une série mythique, une anthologie de sketches, de parodies d'émissions télévisées et de reportages improbables. Elle dénonce les travers de la société britannique et s'attaque avec un humour non-sens au monde politique, au sexe, à la religion, à l'armée, aux fonctionnaires...

 

Un  film ou le roi Arthur essayant de recruter des chevaliers de la Table Ronde à travers l'Angleterre, les chevaliers se livrant à un numéro musical, puis, suite à une rencontre avec Dieu, part à la recherche du Graal.

Ou encore, une femme et son bébé reçoivent la visite des Rois Mages, le 24 décembre. Ceux-ci s'aperçoivent de leur méprise et filent dans l'étable voisine.

Et pour finir des poissons qui regardent leurs anciens camarades se faire manger par les clients humains. Philosophes, les poissons se mettent à discuter du sens de la vie… Un homme énorme qui éclate après avoir ingérer un chocolat mentholé, un film qui enchaîne divers sketches qui abordent les différentes étapes de la vie d'un homme, de la naissance à la mort.

Voici une de mes références en humour, d’autres s’y greffent, mais l’humour absurde (quoi que pas tant que cela !) a forgé ma façon de rire.

Tiens ! En écrivant cela, des bribes de chanson me viennent :

 

Every sperm is sacred

Every sperm is great

If a gets wasted

God gets quite irate…

 

Ou bien,

 

And…Always look on the bright side of the life

La, la, la, la, lalalalala.

And…Always look on the bright side of the life

La, la, la, la, lalalalala.

 

Graham chapmam, John Cleese, Terry john, Eric Idle, Michael Palin et Terry Gilliam étaient les Monthy pythons, la suite de leur carrière  mutuelle est bien différentes, mon cœur penche pour Terry Gilliam en tant que réalisateur, Bandit, bandit, Brazil, l’armée des douze singes, les frères Grimm, Tideland et autres… Il avait déjà réalisé pour les monthys le sens de la vie.

Mais je ne crache pas sur un poisson nommé Wanda avec John Cleese, Kevin Kline, Jamie Lee Curtis et Michael Palin

Par jako
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Lundi 16 avril 2007

Un autre blog, pour pousser mes coups de gueule, afficher mes coups de coeur.

Une autre partie de moi, un espace différent de celui-ci sur lequel je me déleste de mes fantasmes.

Pour partager mon univers, mes goûts, ce qui me réjouit, ce qui me rend dingue, ce qui me fait frissoner ou protester...

Et pour démarrer en douceur, Bobby Lapointe...

 

 

 

Par jako
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